Visages (du centre) d'histoire. Portraits de témoins par Frédéric Bellay

bandeau de l'exposition "Visages (du centre) d'histoire. Portraits de témoins par Frédéric Bellay" en 2009 au CHRD

André Péru

André Péru naît à Bourges le 20 juillet 1924. Son père est ancien combattant de la Grande Guerre. Enfant nourri de récits de souvenirs de soldats, André développe un fort sentiment patriotique.

Employé au Cadastre, André Péru noue ses premiers contacts avec la Résistance sur son lieu de travail. Au cours de l’été 1942, un collègue de travail l’invite à rejoindre les Auberges de Jeunesse de Bourges. Il se lie d’amitié avec leur responsable, Raymond Arnold, et entre en résistance.

Il intègre l’Organisation Civile et Militaire courant 1943 et effectue des missions de recrutement, propagande et renseignement. Il diffuse également le journal Défense de la France. Le 19 février 1944, il est arrêté puis jugé par le tribunal militaire allemand qui le condamne à la déportation. Il est envoyé au camp de Natzwiller-Struthof où il est affecté à des Kommandos de terrassement. Il est ensuite transféré à la prison de Brieg en Silésie puis, en octobre 1944, au camp de Grosse-Rosen. Il connaît enfin le Kommando de Karenz avant d’être libéré par les troupes américaines le 29 mars 1945.

Il ne rentre en France qu’en juillet 1945 après sa convalescence.

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