Visages (du centre) d'histoire. Portraits de témoins par Frédéric Bellay

bandeau de l'exposition "Visages (du centre) d'histoire. Portraits de témoins par Frédéric Bellay" en 2009 au CHRD

Roger Chekroun

Roger Chekroun naît en 1930 à Saint-Fons où ses parents, Juifs d’Algérie, sont établis depuis 1926. Il est le cadet de huit enfants.

Il obtient un diplôme d’études primaires préparatoires mais doit arrêter ses études en 1943 en raison du numérus clausus mis en place par le gouvernement de Vichy qui limite l’accès des Juifs aux études. Il entre alors en apprentissage.

En 1944, devant le danger des rafles, le jeune Roger est placé dans une famille d’agriculteurs à Morestel, d’où il s’enfuit pour retrouver les siens en août 1944. Il apprend alors l’assassinat de son père, sans doute victime d’un agent de la Gestapo, le 25 juillet 1944.

Refugié chez un de ses frères à Lyon, il échappe de peu à l’arrestation dans un tram.

À la Libération, la famille réintègre la maison de Saint-Fons. Roger termine son apprentissage en 1946 et séjournera un an en Israël entre 1948 et 1949.

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