« Personalkarte » du PG Jean Debal

Comme tous les prisonniers de guerre à leur arrivée au stalag (camp de prisonniers), Jean Debal doit renseigner sa personalkarte. Au préalable, il a été photographié avec son matricule inscrit sur une ardoise.
 
La personalkarte est destinée au service du fichier (Kartei), où le moindre déplacement du prisonnier sera ensuite répertorié. Car si l’oflag est un monde clos, réservé aux officiers par ailleurs exemptés de travail par la convention de Genève, les stalags peuvent être considérés comme des centres administratifs auxquels sont rattachés différents kommandos de travail.

Lorsqu’il arrive au stalag, le prisonnier de guerre doit aussi se soumettre à une fouille complète, un épouillage des vêtements et du corps, et la confiscation des effets jugés superflus.

Informations techniques

Document d'archives

N° inventaire : Ar. 1365
Fonds : Lawson Jeanne