Visages (du centre) d'histoire. Portraits de témoins par Frédéric Bellay

bandeau de l'exposition "Visages (du centre) d'histoire. Portraits de témoins par Frédéric Bellay" en 2009 au CHRD

Hélène Akierman

Hélène Akierman est née le 24 mai 1933 à Nancy de parents émigrés polonais naturalisés français. En 1940, la famille s’installe à Lyon, le père d’Hélène s’engage dans un mouvement juif de résistance et dans l’Armée secrète. Il est arrêté en mars 1943. Emprisonné à la centrale d’Eysses, il participe à la révolte de février 1944 avant d’être déporté à Dachau.

La famille se réfugie à Saint-Léonard-de-Noblat, en Haute-Vienne, où Hélène est scolarisée. Au printemps 1944, les Allemands occupent le village, Hélène, sa mère et son frère retournent alors à Lyon. La fillette est confiée à l’internat du Vernay-Ombrosa où de nombreuses enfants juives sont cachées. À l’été 1944, le pensionnat est investi par les Allemands, Hélène se réfugie alors chez un médecin de Caluire puis dans un monastère.

À la Libération, elle retrouve sa famille et son père, survivant de la Déportation.

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